Adopter la voiture électrique

Le marché de la voiture électrique est en pleine expansion ! En effet par souci écologique de plus en plus de personnes s’intéressent à ce segment de l’automobile, sur lequel se penchent de plus en plus les professionnels du secteur, les assureurs et même les provinces. Des mesures incitatives ont été adoptées et d’autres à venir pour encourager les conducteurs à choisir une voiture écolo au lieu d’un véhicule classique.

La particularité de la voiture électrique

Avec l’apparition de la voiture électrique ainsi que la moto électrique www.moto.ca, le premier constat a été son respect de l’environnement, une voiture verte qui participe à la réduction des émissions des gaz à effet de serre, mais le hic était le prix. En effet ce type de voiture s’est avéré fort dispendieux ce qui n’a pas arrêté les constructeurs à lancer de plus en plus de modèles sur le marché. Si on craignait que la voiture électrique ne puisse parcourir de longues distances, beaucoup d’efforts ont été consentis pour améliorer la capacité de ce véhicule et l’adapter aux besoins des consommateurs.

Les assureurs s’y intéressent

Les compagnies d’assurance au Canada proposent des offres très intéressantes au profit des voitures électriques, des formules diverses font la Une pour intéresser de plus en plus de conducteurs à ce segment de voitures. En effet certaines compagnies d’assurance offrent la possibilité de bénéficier d’une remise de 15% sur une soumission d’assurance auto en ligne pour un véhicule électrique www.quebecannonce.com ou hybride. Alors que d’autres assureurs proposent à leurs clients un rabais sur le kilométrage annuel des voitures électriques à condition qu’il reste assez restreint. A travers cette offre les assureurs essaient d’encourager la limitation de l’utilisation des automobiles et donc les risques afférents à l’usage du véhicule.

Les provinces s’engagent vers les voitures électriques

Pour encourager les conducteurs à investir dans un véhicule écologique, des réductions sur la prime d’assurance auto ont été concédées, ce qui est un atout majeur certes, sans oublier le bonus écologique dont peut bénéficier l’acheteur d’une voiture écolo. Mais le premier souci d’un conducteur c’est le nombre de bornes de rechargement qui reste fort limité et peu étendu. Dans ce sens le Québec a déclaré lors des rassemblements automobiles de la province que Montréal et Québec allaient être équipées de bornes de rechargement en plus grand nombre pour faciliter l’accès à ce service et surtout encourager plus de conducteurs à adopter ce type de véhicule, plus en adéquation avec les principes du respect de l’environnement.
Maintenant il faut que le prix d’achat devient plus accessible et évidement que les conducteurs soient intéressés un peu plus par une voiture électrique qu’un véhicule classique. Les premiers signes sont prometteurs avec les efforts conjugués des constructeurs, des provinces et des assureurs, ce qui promet un bel avenir pour le marché de la voiture électrique au Canada.

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Assurance auto électrique au Canada

Autour de l’assurance automobile électrique au Canada

Pour protéger son véhicule contre les vols, le vandalisme, les accidents entre autres risques, il n’ya pas mieux que de contracter une assurance auto avec les garanties adéquates assurant les dommages et dégâts matériels et corporels causés aux tiers. Pour les adeptes des véhicules écolo notamment électriques ils doivent savoir que ce qui s’applique à une voiture conventionnelle s’applique également à une auto électrique mais avec un bonus en plus.

La loi de l’assurance auto

La loi exige de contracter une assurance auto, d’ailleurs en roulant il faut disposer des papiers d’assurance pour les soumettre aux contrôles de la police le cas échéant, sinon le conducteur risque de se voir confisquer son permis de conduire qui sera suspendu en plus de la saisie de son véhicule. Au canada chaque province dispose d’un minimum de couverture de base mais il est toujours possible de les étendre en contractant des avenants à ajouter sur la police d’assurance. Ceci dit la loi n’oblige pas les automobilistes à avoir une couverture contre les dommages matériels causés au véhicule.

L’assurance auto électrique

L’assurance auto électrique à l’instar de celle de sa congénère classique permet à son propriétaire de profiter d’une couverture médicale en plus d’une protection contre les dégâts matériels ainsi qu’une protection responsabilité civile.

En ce qui concerne la couverture matérielle elle permet de bénéficier d’indemnisation en cas de dommages causés au véhicule à la suite d’un accident, de vandalisme ou d’un vol. Alors que la responsabilité civile s’active lorsque la responsabilité légale du conducteur est engagée afin de dédommager les tiers pour les dégâts corporels et matériels subis. D’un autre côté la couverture médicale porte sur les frais médicaux et les soins prodigués à la suite de blessures, mais elle couvre aussi les dépenses de rééducation, la perte de revenus voire même les dépenses funéraires en cas de décès.

Au moment d’assurer un véhicule électrique, il faut savoir que le montant de la prime dépend du modèle, de sa puissance, des dispositifs de sécurité dont il est doté (airbags, système antivol, …), des garanties choisies, de la territorialité de la couverture entre autres. Mais ce qui rend l’assurance d’une voiture électrique intéressante, c’est que les assureurs proposent souvent des offres spéciales. En effet en achetant un véhicule électrique un conducteur peut profiter d’une réduction qui peut atteindre 15% voire 20% sur la prime d’assurance. Ou encore une remise en fonction du kilométrage parcouru, plus celui-ci est limité plus la réduction est importante. Afin de pouvoir profiter des meilleures offres, il serait judicieux de se renseigner sur les propositions de différents assureurs et de procéder à un comparatif afin de déterminer l’option la plus avantageuse et la plus compétitive en termes de primes.

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Bientôt le retour de la tarification Homme/Femme ?

Après des décennies de lutte pour les droits de la femme (droit de vote, suppression du consentement du mari pour certains actes, contraception, pilule, mini-jupe, bikini puis monokini,…) et pour la parité au travail, avec une pléthore d’associations (qui conduisent un peu à la saturation!), on a l’impression aujourd’hui que le mouvement s’inverse. L’abaissement de la femme pour des motifs religieux, dit-on, ne cesse d’être admis par nos politiques et nos juristes constitutionnels.
Beaucoup ont vilipendé Michel Houellebecq lorsqu’il a sorti son roman « Soumission », pourtant  bien prémonitoire : lieux réservés aux femmes, médecins hommes bannis pour soigner des femmes, niqab et maintenant burkini…
Alors, bientôt le retour de la tarification homme / Femme dans l’assurance ?
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Assureur, laissez-nous vivre !

Lama à Merlet.JPG      Comme disait Georges Pompidou :

                                           « arrêtez d’emmerder les français… »

Déjà cernés de tous côtés par les lois et règlements de toutes sortes qui formulent presque chaque jour une nouvelle interdiction 1 , souvent sur des arguments erronés (cf. restriction de circulation à Paris pour les automobiles et motos anciennes 2, nos compatriotes auraient de plus à supporter les directives des assureurs concernant leur mode de vie !
Que l’on établisse la tarification des risques sur la probabilité d’occurrence d’un sinistre, soit !
On s’était habitué aux critères classiques, certainement opérationnels au niveau statistique mais beaucoup moins justifiables au niveau individuel : type de véhicule, zone, profession, sexe (heureusement aboli),…
Mais voici qu’arrivent de nouveaux critères liés au mode de vie, les fameux « Pay How You… ».
1) En assurance auto :
Ainsi, les éléments utilisés par l’assureur pour accepter et tarifer un risque seront issus de données sur nos comportements au quotidien. Déjà, l’expérience fait son chemin en assurance auto ; après le Pay As You Drive, le Pay How You Drive : mieux vaut rouler lentement, ne pas freiner (même en cas d’urgence ?), ne pas donner de coups de volant (même pour éviter un chasseur de Pokémon ?), rester scotché sur la voie médiane de l’autoroute à 110 km/h, etc.
Or, pour un conducteur, la seule justification du niveau de prix de son assurance, c’est le résultat : le fait de dépasser les limitations de vitesse, de conduire un peu sec ne regarde que la maréchaussée (et un peu aussi mon épouse qui voyage avec moi). Pour l’assureur, c’est le résultat qui compte ! Le Bonus-Malus est là pour sanctionner, et l’on peut aussi agir au niveau des garanties, des franchises,… Si l’on manque de données pour un nouveau conducteur, ce n’est pas le cas après quelques années.
Alors, s’il vous plait, laissez-nous vivre.
2) En Assurance Santé ; l’expérience de Generali en Allemagne fait couler beaucoup d’encre dans le Landerneau de l’assurance. Pas question de ça en France, dit-on ! A voir !
Que l’on encourage les assurés à la prévention est louable, surtout qu’il s’agit là d’un pan de notre métier qui a jusqu’ici été largement délaissé (il y a toujours une certaine hostilité de la part des techniciens qui n’y voient pas de ROI). Que l’on me force à faire 10.000 pas par jour, à ne plus beurrer mes tartines, à laisser ma moto au garage et prendre le métro, cela est tout simplement insupportable.
Le principe de l’assurance est la mutualisation. Que l’on constitue des groupes homogènes, rien de plus normal. Que l’on descende au niveau individuel, ce n’est plus de l’assurance. Que l’on intervienne dans la sphère privée c’est une atteinte à la Liberté !
La frontière entre Prévention et Intrusion est peut-être difficile à identifier, mais elle est indispensable car l’Assurance ne sortira pas gagnante d’une intrusion trop flagrante dans notre vie privée…

  1. Voir à ce titre l’article de Valeurs Actuelles : http://www.valeursactuelles.com/arretez-demmerder-les-francais-53544#
  2. Notre chère Maire de Paris et, surtout ses complices écolos ont interdit Paris en semaine de 8h à 20h aux autos antérieures à 1997 et aux motos d’avant juin 1999. Donc, mon ami R… abandonne sa vieille Twingo pour aller bosser, au profit de… sa Range Rover diésel. Cherchez l’erreur ?

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Assureur, laissez-nous vivre !

Lama à Merlet.JPG      Comme disait Georges Pompidou :

                                           « arrêtez d’emmerder les français… »

Déjà cernés de tous côtés par les lois et règlements de toutes sortes qui formulent presque chaque jour une nouvelle interdiction 1 , souvent sur des arguments erronés (cf. restriction de circulation à Paris pour les automobiles et motos anciennes 2, nos compatriotes auraient de plus à supporter les directives des assureurs concernant leur mode de vie !
Que l’on établisse la tarification des risques sur la probabilité d’occurrence d’un sinistre, soit !
On s’était habitué aux critères classiques, certainement opérationnels au niveau statistique mais beaucoup moins justifiables au niveau individuel : type de véhicule, zone, profession, sexe (heureusement aboli),…
Mais voici qu’arrivent de nouveaux critères liés au mode de vie, les fameux « Pay How You… ».
1) En assurance auto :
Ainsi, les éléments utilisés par l’assureur pour accepter et tarifer un risque seront issus de données sur nos comportements au quotidien. Déjà, l’expérience fait son chemin en assurance auto ; après le Pay As You Drive, le Pay How You Drive : mieux vaut rouler lentement, ne pas freiner (même en cas d’urgence ?), ne pas donner de coups de volant (même pour éviter un chasseur de Pokémon ?), rester scotché sur la voie médiane de l’autoroute à 110 km/h, etc.
Or, pour un conducteur, la seule justification du niveau de prix de son assurance, c’est le résultat : le fait de dépasser les limitations de vitesse, de conduire un peu sec ne regarde que la maréchaussée (et un peu aussi mon épouse qui voyage avec moi). Pour l’assureur, c’est le résultat qui compte ! Le Bonus-Malus est là pour sanctionner, et l’on peut aussi agir au niveau des garanties, des franchises,… Si l’on manque de données pour un nouveau conducteur, ce n’est pas le cas après quelques années.
Alors, s’il vous plait, laissez-nous vivre.
2) En Assurance Santé ; l’expérience de Generali en Allemagne fait couler beaucoup d’encre dans le Landerneau de l’assurance. Pas question de ça en France, dit-on ! A voir !
Que l’on encourage les assurés à la prévention est louable, surtout qu’il s’agit là d’un pan de notre métier qui a jusqu’ici été largement délaissé (il y a toujours une certaine hostilité de la part des techniciens qui n’y voient pas de ROI). Que l’on me force à faire 10.000 pas par jour, à ne plus beurrer mes tartines, à laisser ma moto au garage et prendre le métro, cela est tout simplement insupportable.
Le principe de l’assurance est la mutualisation. Que l’on constitue des groupes homogènes, rien de plus normal. Que l’on descende au niveau individuel, ce n’est plus de l’assurance. Que l’on intervienne dans la sphère privée c’est une atteinte à la Liberté !
La frontière entre Prévention et Intrusion est peut-être difficile à identifier, mais elle est indispensable car l’Assurance ne sortira pas gagnante d’une intrusion trop flagrante dans notre vie privée…

  1. Voir à ce titre l’article de Valeurs Actuelles : http://www.valeursactuelles.com/arretez-demmerder-les-francais-53544#
  2. Notre chère Maire de Paris et, surtout ses complices écolos ont interdit Paris en semaine de 8h à 20h aux autos antérieures à 1997 et aux motos d’avant juin 1999. Donc, mon ami R… abandonne sa vieille Twingo pour aller bosser, au profit de… sa Range Rover diésel. Cherchez l’erreur ?

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Loi Sapin 2, ou comment provoquer une vraie crise ?

Michel_sapin_mars_2015-wikipedia1_(cropped).jpgVous avez apprécié les initiatives de Marisol pour mieux couvrir les salariés et qui, de fait se retrouvent moins bien garantis… Vous avez aimé la Loi Hamon censée redonner du pouvoir d’achat en faisant baisser le prix de l’assurance Auto et MRH en instaurant la résiliation infra-annuelle, et qui finalement n’a guère eu d’effet sur les tarifs…
Vous adorerez ce nouveau texte de la Loi Sapin 2 qui confère des pouvoirs accrus au Haut Conseil de Stabilité Financière.
Ainsi, cet organe de surveillance de la vie financière aura la faculté d’intervenir  plus directement  sur les rendements des contrats d’assurance vie en Euros en limitant l’utilisation des PPE qui aujourd’hui permettent de servir des rendements nettement supérieurs au taux du marché.
Salutaire, pensera-t’ on, car à l’évidence, les assureurs vie  se sont montrés incapables de s’ajuster au nouveau paradigme des taux bas, s’exposant ainsi à de graves dangers en cas de remontée brutale de ces derniers.
Mais, au-delà de cette régulation des rendements, la même loi prévoit de pouvoir geler les actifs des clients, ceci pour l’ensemble des intervenants (et non plus pour une seule compagnie en difficulté). C’est donc le risque pour le client de ne plus pouvoir récupérer son capital, que ce soit sous forme de rachat ou d’avance !
Cette disposition est, bien sûr, à n’utiliser qu’en cas de crise majeure…
Mais en inscrivant cette mesure dans les textes, ne prend-t ’on pas le risque de torpiller l’assurance –vie qui a fondé sa popularité sur la sécurité et la disponibilité ?
Pis, un mouvement général de retrait préventif pourrait déclencher une vraie crise…

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La petite histoire du mirage de la Relation-Client

Relation Client.jpgRappelons ici quelques décennies de quête d’une Relation Client positive, régulière et fidélisante avec les assurés :

A l’origine, la thématique de la Relation-Client était inconnue des sociétés d’assurances.
En effet, depuis leur origine – du début du XIXe siècle pour les plus anciennes  – jusqu’aux années 70, ce sont les réseaux commerciaux qui géraient tout contact avec le client, de même que la politique commerciale. La société d’assurance se cantonnait à couvrir les risques, à mettre à disposition des réseaux des contrats et tarifs qu’il fallait aménager/finaliser avec le client. Ce que l’on appelait « politique commerciale » ne concernait guère que les implantations locales et les directives de souscription, favorables ou décourageantes selon les risques. La notoriété et l’image étaient des valeurs affectées aux points de vente, voire aux commerciaux eux-mêmes. Quant aux MSI, même si la notoriété des marques était déjà forte peu après leur lancement, leur « orientation-client » était nulle.

C’est dans les années 70, avec l’apparition de la publicité et du marketing que les sociétés d’assurance ont commencé à rêver d’une identité propre. Et si l’assuré choisissait la marque X plutôt que l’assureur de son quartier ou de ses parents ?
Alors, on a commencé les travaux en vue de créer un fichier-clients en plus des fichiers polices, on a démarré des campagnes de pub à la télé (encore bien maladroites, quoique…), on a interrogé les clients sur leurs desideratas, lancé des panels,…
Mais c’est vraiment dans les années 80 que les entreprises d’assurance ont mis en œuvre des moyens pour tenter de maîtriser leur politique commerciale et leur relation client. Grâce aux techniques de marketing-direct, on pensait possible de vendre directement et à moindre coût des produits délaissés par le réseau.
Illusion ! Les résultats n’ont pas été à la hauteur des budgets engloutis et les opérations commerciales de création de trafic aux points de vente ont été largement boycottées (à l’exception des actions menées par MMA sous la houlette de Jacques Lenormand, mais bien des années plus tard).
Mais heureusement, les années 90 (prononcer nonante en Belgique et en Suisse J) ont apporté des armes redoutables comme les plateformes téléphoniques et le CRM (pas celui du Bonus-Malus, le Customer Relationship Management !).
Les budgets pharaoniques dilapidés dans les Sybel et autres petits frères devaient permettre de tout savoir sur les actes et comportements du client ; et ainsi les anticiper (déjà la technique d’Amazon « vous avez aimé/vous aimerez » faisait miroiter des possibilités infinies) ; et de mettre en place un Marketing Evénementiel, c’est-à-dire non plus fondé sur les campagnes commerciales massives où l’on sollicite 1000 prospects pour moins de 5 réellement concernés, mais des actions One-to-One, basées sur la survenance d’événeents dans la vie du client.
La réalité est loin de ces espérances…
Quant aux call-centers, leur utilisation s’est surtout avérée dans la gestion des contrats et celle des sinistres (cf. Pacifica dès 1995).
On ne fera qu’évoquer les politiques de TQM (Total Quality Management) qui visaient l’enchnatement de tous les stakeholders (clients, collaborateurs, actionnaires), car il n’en reste rien…
L’avènement d’un nouveau millénaire s’est accompagné d’un formidable mirage (que l’on a dénommé Bulle) : Internet.
Avec ce nouveau moyen de communication, il serait désormais possiblede communiquer avec le client, lui faire des offres, de customiser son contrat, etc.
Avec 15 années de recul, on voit bien que les objectifs ne sont guère plus atteints qu’une certaine inversion de la courbe du chômage !

En 2016, tous les espoirs sont à nouveau permis grâce au Web 2.0 – voire 3.00- aux réseaux sociaux, aux IoT,…
Reste à voir quelle légitimité ont les assureurs pour ces nouveaux outils et réseaux hautement intrusifs ! Quelle place ils pourront prendre face aux GAFA ?
Espérons qu’il ne s’agisse pas encore une fois d’un mirage ; l’avenir seul nous le dira !

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GUY vient de nous quitter

Ce jour 1er juin, notre Ami Guy RETIF, ancien dirigeant de l’Assurance (Generali) et associé du LAB de la première heure, vient de s’éteindre des suites d’une terrible maladie.
Pour tous ceux qui ont eu le bonheur de le côtoyer, et d’apprécier son extrême gentillesse, c’est une grande douleur et une perte irremplaçable.
Adieu Ami, tu nous manqueras toujours.Guy.JPG

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Dans tout assuré un fraudeur sommeille.

C’est en tout cas de cette façon que l’Assurance a été enseignée à des générations d’étudiants !
Je me souviens de mon passage à l’ENASS (il y a des lustres !) et de ce professeur de Droit des Assurances ( par ailleurs patron des sinistres dans une honorable compagnie ) qui  délivrait LA méthode pour traiter une déclaration de sinistre :
1) vérifier si la déchéance pour déclaration tardive peut s’appliquer
2) trouver l’exclusion appropriée à l’événement
3) tenter d’établir la fausse déclaration intentionnelle de l’assuré (donc nullité du contrat)
4) A défaut, se reporter sur la fausse déclaration non intentionnelle ( réduction proportionnelle)
etc. etc. et, si rien ne marche, finalement, se résoudre à payer…
Ainsi pendant des décennies, on a systématiquement pourri la vie de 100% des clients en cherchant la petite bête et en multipliant les exigences en matière de preuve (et l’on s’étonne que la profession soit mal aimée !).
Heureusement, dès les années 90, de nouveaux entrants – en l’occurrence les bancassureurs – ont développé des méthodes beaucoup plus modernes, et surtout une attitude résolument orientée Client. Je me souviens du Directeur des Sinistres de Pacifica expliquant aux assureurs lors d’un congrès CAPA-EFMA à Rome que les critères de recrutement de téléconseillers-indemnisation excluaient la connaissance de l’assurance mais qu’au contraire c’était l’empathie Client qui était privilégiée.
Mais aujourd’hui, de nouvelles possibilités de traquer  les méchants fraudeurs sans pénaliser tout le monde, existent : c’est le Big Data.
Inutile donc de demander  moult justificatifs, déclarations sur l’honneur, précisions en tout genre pour vérifier que le dommage est réel et le sinistre couvert : tout est dans le Cloud.

En tout cas, on y croit et on va en débattre le 21 juin au LAB

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Quand les politiques auront fini de se mêler de sujets qu’ils ne maîtrisent pas …

Quand les politiques auront fini de se mêler de sujets qu’ils ne maîtrisent pas …

benoit-hamon.jpg    touraine-960-320.jpg

La frénésie de règlementation tourne au cauchemar !
Cela a d’ailleurs été noté en ouverture des deux derniers déjeuner-débat du LAB ; avec Bruno ROUSSET et avec Jean-Pierre MENANTEAU : leur premier souci : le harcèlement textuel !

Quand Benoît Hamon se met en tête de redonner du pouvoir d’achat aux consommateurs en instaurant la résiliation infra-annuelle, la mise en ordre des organisations et processus monopolise une quantité de ressources, aux dépends de la modernisation de notre profession et de l’innovation.
Quant aux résultats de ladite loi : il ne semble pas y en avoir en MRH, tandis que la charge administrative supplémentaire et le raccourcissement du ROI commercial en auto provoque une hausse incontournable des tarifs.
Quand Marisol Touraine jette une grenade dans l’Assurance Santé Complémentaire, on sait bien que c’est par idéologie, et non pour améliorer la couverture des salariés. Car pour ce qui concerne le niveau de couverture, c’est un grand fiasco.
A lire ou relire via l’excellente news letter Assurbanque, l’étude commandité et publiée par M comme Mutuelle sur l’impact de l’ANI : 5 à 15 % des TPE pas équipées ; pour les autres, 90% des entreprises ont opté pour le panier de soins minimum, soit en alignant les contrats existant par le bas, soit en souscrivant à minima ; une Santé Complémentaire à deux vitesses… et la nécessité pour ceux qui le peuvent, de souscrire une surcomplémentaire…à leurs frais !

Bravo les politiques, on vous adore !

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Faire et refaire, c’est toujours travailler…

Décidément, rien ne change ! On met toujours la charrue avant les bœufs ! Il serait tellement plus simple de faire plancher le Marketing pour tester les nouveautés avant de les lancer !
Voici la dernière communication du Crédit Mutuel à propos de la nouvelle version du site :

creditmutuel.gif

Madame, Monsieur,

Vous avez déjà eu l’occasion d’utiliser le nouveau site internet du Crédit Mutuel. Pendant plusieurs mois nous avons recueilli les avis de nos clients. Nous avons tenu compte des difficultés rencontrées et des suggestions pour améliorer la gestion des comptes.

Ce qui change :

L’organisation du menu de gestion de vos comptes a ainsi été revue et simplifiée. Nous avons repris la structure de l’ancien site……..

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Big Data : révolution pour l’Assurance ?

Si le sujet phare pour l’Assurance (en dehors de la frénésie réglementaire, bien sur) semble être le Digital, alors que dans la plupart des cas il s’agit avant tout de numériser les process traditionnels des organisations en silos, la vraie révolution pourrait bien être le Big Data. Au-delà des incantations des consultants d’une part et du rejet par une partie des techniciens et actuaires d’autrlivr_big_data.gife part, l’introduction du Big Data dans tous les domaines de l’assurance (tarification comportementale, gestion des risques, gestion des contrats et des clients, indemnisation et fraude, gestion actif-passif,…) s’avère structurante pour la profession. S’il est peu probable que les grandes entités puissent changer fondamentalement leurs organisations et leurs outils de gestion, il n’en reste pas moins qu’elles devront intégrer cette nouvelle dimension, quitte à sous-traiter, conclure des partenariats, créer des start-up,…
Il est envisageable que de nouvelles entités voient le jour, fondant leurs business-models sur l’utilisation intensive du Big Data (news players, courtiers, grossistes,…).
Restent des questions fondamentales comme le partage des données, la mutualisation, la réduction des marges et, bien sûr, la règlementation.
Toutes ces interrogations sont soulevées, des éléments de réponses sont apportés, des hypothèses sont formulées, dans l’ouvrage « Big Data, opportunité ou menace pour l’assurance (éd. Revue Banque). Leurs auteurs, Patrick THOUROT (ex DG de SCOR et d’ATHENA et Kossi Ametepe Folly, actuaire chez Forsides France), nous livrent une analyse unique fondée sur la parfaite connaissance des mécanismes assurantiels.
La présentation de cet ouvrage fera l’objet de l’After-Work du CercleLab le 16 juin prochain (réunion gratuite, réservée aux membres du CercleLab).

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