Adopter la voiture électrique

Le marché de la voiture électrique est en pleine expansion ! En effet par souci écologique de plus en plus de personnes s’intéressent à ce segment de l’automobile, sur lequel se penchent de plus en plus les professionnels du secteur, les assureurs et même les provinces. Des mesures incitatives ont été adoptées et d’autres à venir pour encourager les conducteurs à choisir une voiture écolo au lieu d’un véhicule classique.

La particularité de la voiture électrique

Avec l’apparition de la voiture électrique ainsi que la moto électrique www.moto.ca, le premier constat a été son respect de l’environnement, une voiture verte qui participe à la réduction des émissions des gaz à effet de serre, mais le hic était le prix. En effet ce type de voiture s’est avéré fort dispendieux ce qui n’a pas arrêté les constructeurs à lancer de plus en plus de modèles sur le marché. Si on craignait que la voiture électrique ne puisse parcourir de longues distances, beaucoup d’efforts ont été consentis pour améliorer la capacité de ce véhicule et l’adapter aux besoins des consommateurs.

Les assureurs s’y intéressent

Les compagnies d’assurance au Canada proposent des offres très intéressantes au profit des voitures électriques, des formules diverses font la Une pour intéresser de plus en plus de conducteurs à ce segment de voitures. En effet certaines compagnies d’assurance offrent la possibilité de bénéficier d’une remise de 15% sur une soumission d’assurance auto en ligne pour un véhicule électrique www.quebecannonce.com ou hybride. Alors que d’autres assureurs proposent à leurs clients un rabais sur le kilométrage annuel des voitures électriques à condition qu’il reste assez restreint. A travers cette offre les assureurs essaient d’encourager la limitation de l’utilisation des automobiles et donc les risques afférents à l’usage du véhicule.

Les provinces s’engagent vers les voitures électriques

Pour encourager les conducteurs à investir dans un véhicule écologique, des réductions sur la prime d’assurance auto ont été concédées, ce qui est un atout majeur certes, sans oublier le bonus écologique dont peut bénéficier l’acheteur d’une voiture écolo. Mais le premier souci d’un conducteur c’est le nombre de bornes de rechargement qui reste fort limité et peu étendu. Dans ce sens le Québec a déclaré lors des rassemblements automobiles de la province que Montréal et Québec allaient être équipées de bornes de rechargement en plus grand nombre pour faciliter l’accès à ce service et surtout encourager plus de conducteurs à adopter ce type de véhicule, plus en adéquation avec les principes du respect de l’environnement.
Maintenant il faut que le prix d’achat devient plus accessible et évidement que les conducteurs soient intéressés un peu plus par une voiture électrique qu’un véhicule classique. Les premiers signes sont prometteurs avec les efforts conjugués des constructeurs, des provinces et des assureurs, ce qui promet un bel avenir pour le marché de la voiture électrique au Canada.

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Assurance auto électrique au Canada

Autour de l’assurance automobile électrique au Canada

Pour protéger son véhicule contre les vols, le vandalisme, les accidents entre autres risques, il n’ya pas mieux que de contracter une assurance auto avec les garanties adéquates assurant les dommages et dégâts matériels et corporels causés aux tiers. Pour les adeptes des véhicules écolo notamment électriques ils doivent savoir que ce qui s’applique à une voiture conventionnelle s’applique également à une auto électrique mais avec un bonus en plus.

La loi de l’assurance auto

La loi exige de contracter une assurance auto, d’ailleurs en roulant il faut disposer des papiers d’assurance pour les soumettre aux contrôles de la police le cas échéant, sinon le conducteur risque de se voir confisquer son permis de conduire qui sera suspendu en plus de la saisie de son véhicule. Au canada chaque province dispose d’un minimum de couverture de base mais il est toujours possible de les étendre en contractant des avenants à ajouter sur la police d’assurance lors de la soumission d’assurance auto électrique. Ceci dit la loi n’oblige pas les automobilistes à avoir une couverture contre les dommages matériels causés au véhicule.

L’assurance auto électrique

L’assurance auto électrique à l’instar de celle de sa congénère classique permet à son propriétaire de profiter d’une couverture médicale en plus d’une protection contre les dégâts matériels ainsi qu’une protection responsabilité civile.

En ce qui concerne la couverture matérielle elle permet de bénéficier d’indemnisation en cas de dommages causés au véhicule à la suite d’un accident, de vandalisme ou d’un vol. Alors que la responsabilité civile s’active lorsque la responsabilité légale du conducteur est engagée afin de dédommager les tiers pour les dégâts corporels et matériels subis. D’un autre côté la couverture médicale porte sur les frais médicaux et les soins prodigués à la suite de blessures, mais elle couvre aussi les dépenses de rééducation, la perte de revenus voire même les dépenses funéraires en cas de décès.

Au moment d’assurer un véhicule électrique, il faut savoir que le montant de la prime dépend du modèle, de sa puissance, des dispositifs de sécurité dont il est doté (airbags, système antivol, …), des garanties choisies, de la territorialité de la couverture entre autres. Mais ce qui rend l’assurance d’une voiture électrique intéressante, c’est que les assureurs proposent souvent des offres spéciales. En effet en achetant un véhicule électrique un conducteur peut profiter d’une réduction qui peut atteindre 15% voire 20% sur la prime d’assurance. Ou encore une remise en fonction du kilométrage parcouru, plus celui-ci est limité plus la réduction est importante. Afin de pouvoir profiter des meilleures offres, il serait judicieux de se renseigner sur les propositions de différents assureurs et de procéder à un comparatif afin de déterminer l’option la plus avantageuse et la plus compétitive en termes de primes.

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Sur l’assurance auto

L’utilité de l’assurance auto

L’assurance automobile est obligatoire, surtout celle impliquant la responsabilité civile. Il faut se souscrire à une assurance correspondant aux besoins.

Les bases importantes

Il faut connaitre quelques principes de l’assurance automobile. Surtout pour le citoyen lambda. Car il y a des engagements que la loi a rendues obligatoires. Les connaitre pourrait être utile le moment venu selon www.vidal-assurances.fr. A commencer par la responsabilité civile. C’est une notion très importante dans la couverture automobile. Etre assuré ne veut pas forcément dire que la personne souscrite sera toujours la victime. Il se peut qu’elle ait aussi provoqué un sinistre. Même si elle a pris toutes les précautions du monde. A moins qu’ils soient volontaires. Donc, sa responsabilité est engagé quand elle est impliquée dans un accident ayant causé des blessures. Quand elle aura souscrit une assurance responsabilité civile, obligatoire, elle pourra se servir de son assurance pour couvrir les dommages.

L’assurance responsabilité civile est là pour couvrir tous les formes d’accident. Que ce soit entre voiture, ou entre un véhicule et un piéton par exemple. Il faut savoir que si le sinistre est minime, l’arrangement peut se faire à l’amiable. Une option moins lourde pour les assurés. Car ce seront les assurances qui entreront en jeu. Tandis que les parties impliquées peuvent vaquer à leur occupation quotidienne. Mais il est primordial que les deux soient assurés. Sinon, d’autres sanctions peuvent subvenir en cas d’absence de couverture. A commencer par des amendes allant jusqu’à 3 500 euros. Apparemment, l’Etat est assez sévère sur l’assurance automobile.

Trouver la meilleure offre

Sur Internet il est facile de trouver des offres d’assurance convenable. Cette facilité cache quelques fois des pièges. Concurrence de plus en plus féroce oblige, certaines compagnies n’hésitent à brader des prix. Alléchants à première vue. Etant donné que le souscripteur sera tout de suite attiré par ce critère. Par contre, il se peut que cela cache des frais divers frais connexes élevés d’après www.vidal-assurances.fr. C’est quand l’assuré aura signé le contrat qu’il constatera le subterfuge. Donc, il faut faire preuve de prudence avant de s’engager. Pour connaitre le meilleur assureur il suffit de suivre la tendance. Par exemple, demander aux voisins, aux collègues de bureau… Quel type d’assurance ils ont et où ils se sont inscrits ? Demander aussi, comment est la qualité de service d’une telle compagnie ?

Sur Internet, il est également possible de faire des comparaisons de plusieurs offres. Des sites proposent des calculateurs automatiques. Il suffit d’intégrer dans un formulaire les données sur les besoins de l’utilisateur. Ce sera à la machine de donner les résultats. C’est simple et cela fait gagner beaucoup de temps. Il y a aussi des sites Internet des compagnies qui proposent des simulateurs de calcul. Le procédé est presque le même. L’utilisateur intègre des informations dans un formulaire et le calculateur propose l’offre la plus appropriée à ses besoins. Bien que le domaine de l’assurance st parfois complexe à cause des termes, des procédures et du mécanisme. Recourir aux services d’i professionnel n’est pas conseillé. Sauf pour le cas d’u n parc automobile professionnel.

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2025 : Adieu les data, retour à l’humain (prospective)

boule cristal.jpgEn ce début janvier 2025, les perspectives d’emploi pour le secteur marchand sont au beau fixe. Pas moins de 500.000 postes seront créés cette année. Quasiment tous dans la Relation-Client. Il faut dire que la guerre fait rage entre tous les concurrents, tous secteurs confondus.
Le revirement du début de la décennie a été dévastateur pour tous les acteurs qui avaient fondé à la fois leur développement et la fidélisation de leurs clients sur l’exploitation des data et, en corollaire, la mise en place d’outils dématérialisés s’appuyant sur l’Intelligence Artificielle.
Les différentes vagues de règlementation sur les données édictées depuis la 1ere mise en application de la GDPR en 2018, ainsi que les amendes infligées ont fortement limité la matière à exploiter. Parallèlement, la prise de conscience des citoyens de la valeur et des risques liés à leurs données personnelles en a tari la source.
Des mastodontes comme Amazon ont bien essayé de créer des point de vente ou de s’appuyer sur des partenaires, mais leur modèle économique ne l’a pas supporté et ils ont du mettre la clé sous la porte.
Ce nouveau quart de siècle voit donc revenir en force le contact humain qu’il soit en agence, par téléphone, voire par visite à domicile et Pôle Emploi s’en réjouit.

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Les irritants, le quotidien du consommateur

cat-2663132__340.jpgOn parle sans cesse de parcours client, d’UX, de sans couture, etc.
Au-delà des discours, il y a une réalité : celle des dysfonctionnements que l’on ne perçoit guère du haut du siège social ! Tous ces petits couacs, qu’ils soient liés au Web ou pas.
Ex. la demande de modification de l’usage sur mon contrat moto faite à mon assureur (AssurOne) il ya plusieurs mois et sans réponse à ce jour ! Ah si, un message vocal reçu un jour en fin d’après-midi me demandant de rappeler. Cela devait être juste avant la fin de journée du collaborateur car le n° ne répondait plus au moment où j’ai rappelé. Depuis, silence radio ; dossier enterré ?
Ce cas, s’il est récent, n’est pas le seul. Des anecdotes comme ça, j’en ai plein un carton.

Alors, on va déballer les cartons et parler de ces irritants. Tous au LAB le 15 novembre prochain : http://www.cerclelab.com/conferences/1839-2017-1010-mati-irritants.html

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Les fintechs, laboratoire d’innovation des sociétés financières ?

On assiste depuis quelques années à une profusion de startups en tous genres. Généralement, pour ce qui concerne le secteur financier, elles sont bâties autour d’une technologie innovante ou supposée telle : data, appli, réseaux sociaux,… et, éventuellement, d’un nouveau mode de consommation (ex. économie collaborative).
Les observateurs de ce marché estiment la perte à 90% ; c’est-à-dire que 9 fintechs sur 10 meurent avant 2 ans.
Même si le Pôle Finance Innovation les aide à parfaire leur offre, à trouver un partenaire en banque ou assurance, à se procurer les financements, lelabo recherche.jpgs réussites sont rares. Seule succès avéré : la revente de la startup à un grand groupe. De là à penser que la finalité réelle de ces nouveaux acteurs n’est que de constituer une structure vendable en empochant le magot, il n’y a qu’un pas ! Mais on peut aussi soupçonner les institutions de se servir de ces micro-entreprises, agiles et à bas coût (généralement les startupers sont faiblement rémunérés et ne comptent pas leurs heures) pour faire ce qui  leur est  interdit en interne (organisation, hiérarchie, convention collective,…) ?
Mais cette situation n’est-elle pas aussi le résultat d’une faiblesse, voire carence, de leur stratégie marketing ?
Rien de nouveau en somme puisque depuis toujours les créateurs d’entreprises ont montré un engouement aveuglant pour leur idée de business, qu’il s’agisse d’une sandwicherie comme de big data.
Créer une activité impose d’identifier sérieusement son marché, les concurrents, les attentes de la clientèle, les freins, etc.
Une bonne idée n’est rien en soi si elle ne s’intègre pas dans un environnement propice, au bon moment et avec une mise en œuvre efficiente.
C’est donc de Marketing qu’ont besoin les sta0trups. Si les grandes entreprises sont à même de mener les études, tests, POC, etc. permettant de diminuer les risques d’échec, les entités plus modestes sautent souvent cette étape à la fois par précipitation, par aveuglement pour leur bébé et par une fausse idée des budgets à y consacrer.
Pourtant, il existe sans doute des solutions adaptées aux TPE, comme le kit qui avait été mis au point par l’ADETEM à la demande des Pouvoirs Publics.
Et puis, peut-être que les grandes sociétés disposant de bataillons de marketers pourraient en détacher quelques-uns ? Sans doute que cela leur ferait le plus grand bien de se confronter à la réalité du business…

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LES GRANDS PRINCIPES DU MARKETING DE L’ASSURANCE   Du Marketing Traditionnel au marketing Digital

 

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Cette 3e édition du Marketing de l’Assurance est le fruit du travail d’une équipe réunissant l’expérience,  la technicité marketing et technique, la modernité, l’avenir.
Il est aussi fortifié par 45 témoignages de responsables et dirigeants du secteur ainsi que par quelques experts incontestables et incontestés.
Parce que l’assurance est un métier spécifique, son marketing doit être adapté en conséquence. Certes, l’activité d’assurance ne peut être déconnectée de son environnement et est fortement influencée par l’évolution de la Société et des autres secteurs d’activité. Mais la transposition pure et simple de méthodes venues d’autres secteurs a presque toujours abouti à des échecs.
Pour prendre en compte les nombreuses évolutions induites par l’émergence du digital, cette 3e édition du marketing de l’assurance a été rénovée à plus de  50 %. Les témoignages, en particulier, ont tous été revus ou changés ; mais les auteurs ont tenu à rappeler qu’en dépit de mutations extraordinaires en cours, les fondements du marketing demeurent et demeureront, le client restant au centre des préoccupations.

 

Les auteurs :

. Christian PARMENTIER, Fondateur du LAB et animateur du Blog « sauvonslassurance »

 

. Alexandre RISPAL, ex-responsable de marketing stratégique dans la bancassurance, aujourd’hui Directeur Général d’une Assurtech.

. Marie HUYGHUES-BEAUFOND, actuaire certifiée, responsable Actuariat et Data Science dans une Assurtech.

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Trophées du e-commerce : Pourquoi voter pour Nelly ?

En tout cas, pas parce que c’est une femme et que la photo style Harcourt est jolie !Nelly-Brossard.jpg
Non, Nelly est une pro du e-business… et de l’assurance.
Elle l’a démontré tout au long de sa carrière, notamment dans des structures de e-business et, notamment en créant Amaguiz qui serait bien plus développée sans les stop-and-go de la politique de la maison-mère.
Aujourd’hui, elle représente certes une marque qui n’est pas emblématique sur Internet mais qui innove à tour de bras.
Nul doute que beaucoup de votants opteront pour un(e) représentant(e) d’une marque plus fun et plus quotidienne. Alors, assureurs, assureuses, rassemblons-nous autour de la seule candidature de notre profession : votez, right now.
https://www.trophees.ecommercemag.fr/election

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Complémentaire Santé : pourquoi rester dans l’océan rouge ?

Les acteurs de l’Assurance Santé Complémentaire se débattent dans un océan rouge1 ; ceci par l’action combinée de plusieurs facteurs :
1. L’Etat : à la fois par une règlementation changeant de façon incessante, modifiant les conditions de marché (cf. ANI), fixant les garanties , limitant les possibilités de prise en charge des frais de soins, encadrant l’analyse et la prise en charge des risques, bloquant la disponibilité des données de santé et –las but not least – en estimant (quelle que soit l’appartenance politique ) que la santé des concitoyens relève du domaine régalien et non d’opérateurs indépendants, fussent-ils mutualistes.

  1. La standardisation : en déclinaison directe de la mainmise de l’Etat, la standardisation des garanties et la faible différenciation des intervenants (on pourrait aussi évoquer leur instinct grégaire).
  2. La multiplicité des offreurs : compagnies d’assurances, bancassureurs, IP, mutuelles 45, grossistes/courtiers et même le on-line.
  3. La concurrence exacerbée sur les prix poussée jusqu’à la vente à perte.

Un tel marché mérite t-il de s’y investir ?
D’autant que les exigences techniques, de gestion, de commercialisation sont élevées.
D’aucuns agitent à l’horizon le spectre des nouveaux entrants et de l’ubérisation ; notamment issus de la nouvelle économie dont on connaît les moyens financiers pharaoniques et la capacité de gérer la relation-client.
Existerait-il un océan bleu ? Un marché nouveau sur lequel l’offre serait unique ou presque car sortant de l’encadrement mortifère du marché tel que nous le connaissons actuellement ?

Un groupe d’étudiants de l’ENASS, sous la direction du LAB, à mis en évidence des opportunités d’un nouveau type s’appuyant sur des services tangibles et sur la prévention 2.
Il existe manifestement des segments de clientèle sensibilisés au maintien de leur santé et enclins à investir dans ce domaine, quitte à s’acquitter d’un niveau de taxe supérieur à celui du contrat dit responsable…
Les assureurs pourraient être légitimes à proposer ce type de prestations ; mais pas qu’eux…
le blocage est sans doute en grande partie interne car  l’innovation de rupture  nécessaire est contrecarrée par les freins (rédhibitoires ?) avancés par les professionnels :

  • La prévention est du domaine de l’Etat (l’assureur peut collaborer mais pas être moteur)
  • La prévention ne profite pas à l’assureur qui les met en place
  • ROI de la prévention difficile à évaluer
  • Les clients sont réfractaires à payer pour des services et la prévention
  • Cela a toujours été gratuit, il est difficile de passer du gratuit au payant (ce qui est gratuit n’a pas de valeur)
  • La concurrence est trop forte sur les prix
  • Les commerciaux ne sont pas disposés à  « vendre » ces prestations

Reste que d’autres acteurs plus agiles, sans apriori et adeptes du Test & Learn peuvent s’emparer du sujet et transforme  la  Complémentaire Santé en une brique au sein d’un package de services et la soumettent à appels d’offres réguliers.
On a vu ce que cela donne dans l’assurance des mobiles…

Christian PARMENTIER
Fondateur du LAB

1 La Stratégie Océan Bleu par  W. Chan Kim et Renée Mauborgne

2 Etude présentée lors de la Matinale du CercleLab le 14 juin 2017

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Le trajet le plus sur.fr : tout simplement ridicule !

escargot.jpgGroupama a lancé il y a peu un site destiné à aider les automobilistes à préparer leurs voyages en toute sécurité.
Louable intention qui peu donner une image positive de l’institution et créer de la relation-client.
Sauf qu’en testant l’outil, on découvre son ineptie.
Jugez plutôt : pour quelques trajets-test, le trajet le plus sur.fr donne les résultats suivants :
– Paris – St Malo : le + rapide 4h07 / le plus sur 6h38
-Paris – Molliets : le plus rapide 6h53 / le plus sur 11h17
-Tours – Antibes : le + rapide 8h30 / le plus sur 12h44

Reste Lyon – Lille : 6h05 contre 6h18 : mais là, difficile d’échapper au tout-autoroute…
Qui  va donc suivre ce conseil qui accroît de 50% ou plus son temps de trajet ?

Peut-être les nostalgiques de la diligence ou alors, et l’histoire ne le dit pas, on s’arrête un moment avec cerise 🙂 ?

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Wilov, yes we love, but will they buy it ?

La start-up Wilov vient de lancer – en partenariat avec Suravenir – une assurance auto « Pay when You Drive ».
Le principe est séduisant : une garantie de base RC toute l’année couplée à une garantie Dommage uniquement les jours où le véhicule est en circulation ; ceci grâce à une appli sur smartphone.
Les esprits critiques pourraient dire « tiens, on redécouvre l’assurance temporaire ! ».
Les optimistes y verront un moyen de maîtriser le budget assurance : « lorsque je n’utilise pas, je ne paie pas » et la technologie actuelle permet enfin de souscrire une assurance temporaire en quelques clics.
Mais les rationnels feront remarquer que l’assurance tempo n’a jamais été moins chère que l’assurance annuelle puisque le risque est parfaitement identifié avec une garantie limitée aux périodes de mise en vigueur. La cotisation tient donc compte de l’utilisation.
Au demeurant, avec un tarif de 15 €/mois minimum en RC et 1 € minimum par jour pour le Dommage, on peut estimer  que la prime globale sera peu différenciée d’une prime annuelle classique avec kilométrage limité !
Si l’on écarte « l’avantage » de la modernité (garantie actionnée par le smartphone), on peut redouter :
– de ne pouvoir être assuré (ou de ne pouvoir utiliser son véhicule) si l’on oublie ou égare son smartphone ou encore s’il est déchargé…
– de ne pouvoir prêter son véhicule car il faut en même temps prêter son smartphone !
– une prise de garantie différée en cas d’absence de signal (ex. au 3e sous-sol de mon parking)
-etc.
On ne doute pas que ces freins et limites aient été identifiés par les créateurs. Mais, à première vue, cela ne saute pas aux yeux !
Et à noter quand même que le meilleur moyen de compresser le prix en assurance est d’appliquer l’option au plus grand nombre. Les exemples sont légion ; comme celui de l’Assistance qui était vendu aux guichets de banques à 230 Francs (eh oui, c’était en francs !), jusqu’au jour où Mondial Assistance a proposé la généralisation à tout le portefeuille moyennant 49 Francs…
Bonne chance quand même.

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